La pluie torrentielle qui s’est abattue sur la ville-province de Kinshasa ce 14 janvier, jusqu’au jour suivant, a causé quelques dégâts dans plusieurs coins de la capitale, notamment à la périphérie du Centre culturel des pays d’Afrique centrale (CCPAC), où les eaux avaient atteint une hauteur de plus de 5 mètres, engloutissant même, suivant une capsule qui fait le tour des réseaux sociaux, le véhicule d’un homme âgé de plus d’une quarantaine d’années.
Ce n’est pas tout : sur une capsule relayée par plusieurs comptes de réseaux sociaux, le cortège d’une autorité du pays englouti par ces grandes eaux dans un coin de la capitale peine à s’en sortir. Ironie du sort, le mal rattrape toujours ses auteurs. L’absence d’une politique urbaine efficace livre Kinshasa aux inondations, condamnant à perpétuité une agglomération qui compte plus de 17 millions d’habitants aux maladies hydriques, à savoir le choléra, la dysentérie, l’hépatite A, la fièvre typhoïde pour ne citer que celles-là.
