En réaction à l’interpellation de l’artiste musicien Koffi Olomide par la justice congolaise suite à ses propos relatifs à l’agression dans l’Est de la République Démocratique du Congo tenus durant l’émission « Le Panier The morning Show » dont l’animateur est Jessy Kabasele, l’honorable Ados Ndombasi fustige la décision de la justice congolaise et apporte un soutien indéfectible à l’intrépide chanteur Koffi Olomide.
Pour l’honorable Ados Ndombasi, président exécutif du regroupement politique ALTERNATIVE 2028, « les propos de l’artiste musicien Koffi Olomide ne dérangent que ceux qui ne veulent pas en finir avec la déstabilisation dans l’Est de la République démocratique du Congo menacé par le M23, appuyé par le Rwanda ».
L’honorable Ados Ndombasi a saisi cette occasion pour faire état du bilan de cette agression de la partie Est de la République Démocratique du Congo, qui a causé plus de 10 millions de morts, et plusieurs déplacés.
« Deux articles de la Constitution de notre pays rapportent, dans l’article 22 où il est dit dans son alinéa premier : toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Article 23 alinéa premier : toute personne a droit à la liberté d’expression. Les propos de Koffi Olomide ne peuvent que déranger ceux qui ne veulent pas en finir avec cette déstabilisation qui se trouve dans la partie Est de notre pays », déclare l’honorable Ados Ndombasi.
Et de renchérir : « Faut-il le rappeler que nous sommes à plus de 10 millions de Congolais morts suite à cette agression? Ce que nous voulons, c’est que l’on cesse de nous faire croire qu’il y a certaines personnes qui sont plus Congolais que les autres. Koffi Olomide est un Congolais qui s’est exprimé, qui a le souci de sa nation, qui a mal par rapport à ce qui se passe dans l’Est de la RDC. »
Précisons que l’artiste musicien Koffi Olomide durant cette émission, diffusée sur les antennes de la RTNC, a réfuté l’existence d’une guerre dans l’Est de la RDC, déclarant que « Il n’y a pas de guerre. Nous sommes tapés. On nous gifle. On fait de nous ce qu’on veut. J’ai vu les camions de ces gens-là qui viennent tranquillement et personne pour les empêcher. J’ai vu que nos militaires vont à la guerre à moto. J’ai des larmes. Il n’y a pas de guerre. On nous traite comme des enfants. La guerre, c’est quand on tire, nous nous répliquons ».
Ces allégations ont été mal vues par le CSAC ce, en les qualifiant
